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Hunger Games : Le Soulèvement, en plein dans le mil.

by on 29 novembre 2013
 

En mars 2012 sortait Hunger Games, premier volet de la trilogie littéraire éponyme, écrit par la romancière américaine Suzanne Collins.

En résumé  Hunger Games narre les aventures de la jeune Katniss Everdeen, jeune habitante du plus pauvre et dernier des 12 districts fournissant matière première, énergie et nourriture au Capitole, lieu du pouvoir central. Suite à la révolte des douze districts quelques décennies plus tot et la répression qui en suivi chaque année ont lieu les jeux de la faim (Hunger Games), où chaque district doivent fournir un garçon et une fille entre 12 et 18 ans qui combattent dans une arène pour qu’il n’y ait qu’un seul survivant. Programme phare de la télévision du capitole pour le divertissement de ces citoyens, les hunger games sont une torture pour les habitants des districts qui voient en direct la mort de certains de leurs enfants, rappelant la répression sanglante de la révolte et la suprématie du capitole.

Le premier volet du roman comme du premier volet du film d’ailleurs, on nous présentait la jeune Katniss, protagoniste de l’histoire, volontaire pour les Hunger Games afin de sauver sa sœur, initialement tirée au sort. Et de Peeta Mellark jeune homme tiré au sort et secrètement amoureux de Katniss. Traumatisé par l’assassinat d’une de ses alliées dans l’arène elle décide de défier le Capitole.
Je ne vous en dis pas plus, pour ceux qui n’auraient pas encore découvert cette trilogie littéraire de Suzanne Collins.

Dans ce second volet, qui suit toujours la trame de la trilogie littéraire, nous retrouvons Katniss et Peeta, 9 mois plus tard en tournée pour « fêter » la victoire, menacés par le président du capitole, ils sont contraints d’annoncer leur mariage au cours de la grande tournée des districts. Mais ce cher président Snow décide alors d’organiser la 75e édition des hunger games avec uniquement des anciens vainqueurs. Et Katniss et Peeta se retrouvent de nouveau face à face dans l’arène avec d’anciens vainqueurs, plus dangereux les uns que les autres.

Scénaristiquement adossé à la trilogie littéraire Hunger Games : l’embrasement n’a pas d’inquiétude sur ce sujet, on est dans du tout bon. Les fans noteront quelques passages du livre ellipsé ou même éclipsé, selon mes informations, mais tout ne peut pas rentrer dans les 2h25 du film. Mais ce volet et bien plus rythmé sans temps mort qui trainent en longueur que l’on pouvait parfois retrouver dans le premier film.

La toute jeune oscarisée Jennifer Lawrence, montre une nouvelle fois l’étendue de son talent, son personnage ayant gagné en maturité, vous me direz après l’intrigue du premier épisode, mais aussi dans on sent une évolution entre la fin du premier volet et le second. Woddy Harrelson est toujours aussi bon dans son rôle de Haymitch Abernathy (et on ne peut que se morfondre de ne peut être ne jamais le revoir dans le rôle de Tallahassee dans le serpent de mer  Bienvenue à Zombiland 2) et la belle Elizabeth Banks (vu régulièrement dans Scrubs dans le rôle de Kim) montre plus de facettes de son personnage. En tout cas du point de vue des comédiens rien à dire, les prestations sont plutôt bonnes, y compris celle de Lenny Kravitz, pour un chanteur de métier, ce n’est pas toujours le cas. Quand à Donald Sutherland il est magistral en président froid et calculateur.

Le réalisateur Francis Lawrence (aucun lien de parenté) nous offre un volet plus rythmé, plus nerveux, mais réussi à conserver l’identité visuelle de la trilogie mise en place dans le précédent volet. Les images de l’arène ou du capitole sont simplement splendides et on reconnait visuellement chaque district. Les costumes, que ce soit ceux du « jeu », très sobres, mais bigrement efficace, ou ceux des habitants du capitole, totalement excentriques sont splendides.

Ce second volet, plaira à la fois au fan de la franchise, c’est évident , mais ceux ayant vu le premier film, et qui comme moi ne l’ont pas forcément apprécié seront très agréablement surpris, ce volet et bien plus rythmé, plus « badass » comme on dit dans le jargon, peu ou pas de temps mort à rallonge qui coupe l’action, du blockbuster, mais avec une forte dose de psychologie, très critique de la société actuelle, sans verser dans le binarisme à tout crin comme on pouvait s’en inquiéter.

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